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mercredi, 23 novembre 2005

DLXXXVIII, suite 251, 3130 (suite)

Si la conscience est le savoir immédiat,

- alors il n’y a pas de conscience d’objet, mais de ce queà propos de l’objet, fut-ce seulement de ce qu’il est, 

 - il convient d’évaluer à la lumière de cela sa prétendument nécessaire autoréférentialité : est-il vrai que toute conscience est, par essence, conscience certes pas de soi, mais de telle ou telle chose qui se produit en soi, ne serait-ce que de ce que l’on a conscience ? Et qu’est-ce qui nous permettrait d’en décider, la réflexion de l’expérience seulement ?

dimanche, 23 octobre 2005

DLXXXVIII, suite 251, 3130

La conscience est le savoir immédiat, l’ensemble de ce que je sais sans devoir le retrouver.