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vendredi, 31 octobre 2008

DLXXXVIII, suite 302, 3700

La patience est l’existence dans le mouvement réel en tant qu’absolument pensé.

mardi, 30 septembre 2008

Lire

« On ne juge pas d’un projet clinique comme d’un projet descriptif ; la vérité d’un diagnostic relève d’un autre code que la ‘vérité-de-jugement’ ».

Gérard LEBRUN, La patience du Concept.

23:55 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lire

dimanche, 31 août 2008

Suspension

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jeudi, 31 juillet 2008

DLXXXVIII, suite 305, 3737

La pensée n’existe qu’à partir de la rétention de ses propres opérations.

dimanche, 01 juin 2008

De l’esprit géométrique.

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 « Car je voudrais demander à ceux qui ont cette idée, s'ils conçoivent nettement que deux indivisibles se touchent : si c'est partout, ils ne sont qu'une même chose, et partant les deux ensemble sont indivisibles ; et si ce n'est pas partout, ce n'est donc qu'en une partie : donc ils ont des parties, donc ils ne sont pas indivisibles »  

 

Pascal, De l’esprit géométrique

« Croyez-vous que ce soit connaître une chose que de savoir seulement ce qu’elle n’est pas ? »  

 

Méré, Lettre à Pascal

 

« Je n'ai pas le temps de vous envoyer la démonstration d'une difficulté qui étonnait fort M. de Méré : car il a très bon esprit, mais il n'est pas géomètre ; c'est, comme vous savez, un grand défaut ; et même il ne comprend pas qu'une ligne mathématique soit divisible à l'infini, et croit fort bien entendre qu'elle est composée de points en nombre fini, et jamais je n'ai pu l'en tirer ; si vous pouviez le faire, on le rendrait parfait. » 

Pascal, lettre à Fermat

 

mardi, 20 mai 2008

2008 – 2001 = Seven

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mercredi, 16 avril 2008

Le baiser comme art des distances

Avec l’écriture énergique de qui se tient au point où le dehors s’invagine – intérieur cuir, dit-elle –, ci-en lien l’évaluation badebecienne du baiser – nom et verbe substantivé.

lundi, 31 mars 2008

Lire

« Oui, Lukacz a les instruments pour comprendre Heidegger, mais il ne le comprendra pas, car il faudrait le lire, saisir le sens des phrases une à une. Et cela, il n’y a plus un marxiste à ma connaissance, qui en soit encore capable. (Note : c’est qu’ils ne peuvent se dépouiller d’eux-mêmes, ils refusent la phrase ennemie (par peur, par haine, par paresse), dans le moment même où ils veulent s’ouvrir à elle. A la lettre, ils ne comprennent pas un mot de ceux qu’ils lisent.) »

SARTRE, Critique de la raison dialectique

17:05 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lire

lundi, 25 février 2008

Contemplations

« Que voyez-vous ? Sentinelles silencieuses, plantées partout dans la ville, des milliers et des milliers d’hommes sont figés dans des songes océaniques. »

mardi, 15 janvier 2008

La lettre et le transcendantal

« La littéralité - c’est-à-dire la distribution nomade du sens en-deçà du partage d’un sens propre et d’un sens figuré - n’est d’ailleurs pas sans produire certains effets dans le champ politique. P.ex., pour reprendre un exemple de L’image-temps à propos de la mutation du cinéma politique dans la seconde moitié du XXe siècle, des énoncés comme « les banquiers sont des tueurs », « les usines sont des prisons », à un certain niveau doivent s’entendre littéralement et non plus comme des clichés métaphoriques d’agit-prop. »

François Zourabichvili