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mercredi, 16 avril 2008

Le baiser comme art des distances

Avec l’écriture énergique de qui se tient au point où le dehors s’invagine – intérieur cuir, dit-elle –, ci-en lien l’évaluation badebecienne du baiser – nom et verbe substantivé.

Commentaires

Le sacre du printemps comme allégorie de la faim ?
(Un baiser = avoir les crocs).

Ecrit par : Lambert Saint-Paul | lundi, 21 avril 2008

je ne baise que les pieds, apportez vos tenailles!

Ecrit par : Badebec | mardi, 20 mai 2008

Puis il dit à la femme : "Tes péchés sont remis."

:-)

Ecrit par : Préau | mardi, 20 mai 2008

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