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samedi, 29 septembre 2007

Krisis

  Rares sont ceux qui, en France, sont encore lucides sur ce qui se joue en profondeur dans les querelles scolaires. Un regard sur ce qu’est devenu l’école en Belgique après sa soumission à la logique du marché et au pédagogisme peut encore faire émerger quelques lueurs et imposer de la prudence aux velléités de réformes en la matière.

 

  Nico Hirtt, analyste attentif, livre ses réflexions, rigoureusement argumentées, dans l’article ci-en lien : CARTE SCOLAIRE, COLLÈGE UNIQUE... Les chiffres qui condamnent la politique éducative sarkoziste. 

 

  « Il y a trois ans, l’Appel pour une école démocratique publiait une étude intitulée « La catastrophe scolaire belge » et qui fit grand bruit. Nous y dévoilions les chiffres relatifs à l’inégalité sociale dans l’enseignement en Belgique. Nous pouvons désormais être assurés que, si le gouvernement français devait supprimer la carte scolaire et le collège unique, on devrait très rapidement parler aussi de la « catastrophe scolaire française ». »

Nico HIRTT

Commentaires

C'est la consternation depuis longtemps, mais il est vrai que ça peut toujours être pire !

Écrit par : élise | lundi, 01 octobre 2007

Bonne soirée.

Écrit par : élise | lundi, 01 octobre 2007

Symptomatique : les politiques agissent sans aucune référence au pire alentours ; navigation à vue même dans les plus hautes instances de l'État. Constat habituel ; Il serait juste souhaitable de savoir QUAND a lieu l'ultime naufrage et QUI rachètera les ruines et OÙ nous serons ce jour là. Personnellement, je prépare mon arche, sans me prendre pour Noé.

Écrit par : Lambert Saint-Paul | mardi, 09 octobre 2007

Mais le naufrage, c’est-à-dire la mise en danger de tous, sera soigneusement évité. Si événement il devait y avoir, ce serait plutôt en résonance avec le Bounty qu’avec le Titanic.

Écrit par : Préau | samedi, 20 octobre 2007

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