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mercredi, 26 juillet 2006

DLXXXVIII, suite 236, 2295

Il y a une résistance efficace de la pensée face à ce qui tend à l’interrompre dans la mise en rapport de ses contenus, une autorité de qui s’efforce dans l’accomplissement ou la rétention d’un mouvement complexe jusqu’à le porter au bord de la désorientation. La pensée, investie en cette opération, n’est pas absente au monde, comme si elle le mettait entre parenthèses dans la pure absorption en elle-même, mais elle se maintient dans l’ouverture à lui, sous la modalité plus exactement du commandement efficient.

Commentaires

La résistance de la pensée n'est pourtant pas ouverture au monde tel qu'il est . Et le commandement efficient se cherche et s'affine dans une longue rupture forcément désorientée .

Écrit par : . | vendredi, 08 décembre 2006

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