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mardi, 04 juillet 2006

Le sens de l'écart

« La vitesse ne se marque pas tant, à mes yeux, par la distance parcourue en un laps de temps défini que par le pouvoir d'arrachement. »

Sartre

Commentaires

Aujourd’hui le pouvoir appartient à ceux qui ont la maitrise du temps, du timing, du rythme, la vitesse ne se marque pas tant par la distance parcourue que par le pouvoir de domination qu’elle donne.

Écrit par : metalogos | jeudi, 06 juillet 2006

Si la vitesse est bien fuite, prise de distance ou création, c’est alors par principe qu’elle ne peut être comprise comme telle dans la conception dominante. En elle, on n’en saisira jamais qu’une image, déterminée par les préoccupations elles aussi dominantes – la concurrence, par exemple – sur fond desquelles elle peut apparaître effectivement comme vous dites qu’elle se marque aujourd’hui.

Écrit par : Préau | jeudi, 06 juillet 2006

Je crois me souvenir qu'en physique quantique, 2 photons issus de la même source partant dans des directions opposés vers l'infini subiront SIMULTANÉMENT les mêmes perturbations si l'un d'eux les subissait.

Par ailleurs l'arrachement peut être bien plus "spectaculaire" dans un temps ralenti à l'extrême ?

C'est pour cela qu'un compas est un instrument ignoble puisqu'il ne mesure que l'écart et non ce qu'il a écarté.

Écrit par : Lambert Saint-paul | jeudi, 06 juillet 2006

C’est que, s’opposant l’un à l’autre au lieu de se distinguer, ils sont au fond les mêmes.

Disons qu’il y a identité de la vitesse absolue et de la lenteur absolue.

Effectivement, on manque l’écart à vouloir le quantifier puisqu’on le ramène alors à ce qui s’annule, s’égalise ou se compense.

Écrit par : Préau | vendredi, 07 juillet 2006

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