Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dimanche, 23 avril 2006

DLXXXVII, suite 4, 37, 4

Quoi qu'il en soit de cette question, le champ de ces relations existe, et le peut selon différents degrés d'intensité. Cette intensité est fonction de deux paramètres : le nombre des relations dont se compose le champ considéré et l'intensité de la présence de chaque événement dans l'esprit. Considérant cela, on comprendra aisément que l'intensité de ce champ admet, au moins, une borne supérieure : celle au-delà de laquelle il advient que l’attention dérive, en se dissolvant, sur les événements mentaux et, donc, que le raisonnement déchoit en délire – il est un seuil d’intensité au-delà duquel l'un de ses termes s'évanouissant, la relation ne peut plus exister.

Commentaires

Donc une relation trop intense se détruit où se mange ?

Écrit par : Lambert Saint-Paul | dimanche, 07 mai 2006

La relation ne peut, de par son concept même, survivre à la disparition de l’un de ses termes.

Écrit par : Préau | mardi, 09 mai 2006

D'une relation peut naître une autre relation.

Écrit par : Lambert Saint-Paul | mardi, 09 mai 2006

Dans la mesure, donc, où il en naît un troisième terme ?

Écrit par : Préau | samedi, 13 mai 2006

Un quatrième. x, y, la relation et celle qu'elle implique.

Écrit par : Lambert Saint-Paul | samedi, 13 mai 2006

En vous suivant et si l’émergence de la relation est contemporaine de celle du terme, il faudrait même dire un cinquième.

Écrit par : Préau | dimanche, 14 mai 2006

Les commentaires sont fermés.