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mercredi, 05 avril 2006

Différence et répétition

« Un jour de mai 68, j'y ai vu une chose très belle, au milieu de l'après-midi. Il y avait beaucoup de monde et tout le monde pleurait. Tout un café pleurait. C'était très beau. Une grenade lacrymogène était tombée.

Si je n'y étais pas allé régulièrement tous les matins, je n'aurais rien vu de tout ça. Tandis que là, sous mes yeux, une brèche s'était ouverte dans la réalité. Il est trop tard, n'y allons pas. J'ai peur de ne plus rien y voir. J'ai peur. J'ai peur. Je ne voudrais pas mourir. »

La maman et la putain

Commentaires

Échos de temps lointains sous le Préau...

La lâcheté comme boutonnière des héros.

Pourquoi cette époque est malade ? Peut être parce que nous confondons Mères et Putains. La distinction nécessaire se dissout dans nos nouvelles nurseries. Happy hard core. On joue au bordel comme à la maternité ;

...sous le Préau cependant, on semble tirer à balles réelles.

Bien à vous.

Écrit par : Lambert Saint-Paul | mercredi, 12 avril 2006

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