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lundi, 30 janvier 2006

Lutte à mort

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« Il est effrayé ! »
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dimanche, 22 janvier 2006

DLXXXVIII, suite 260, 3301

Lorsque le point d’appui que l’on prend pour trouver repos est situé en soi, il devient identique à la source d’énergie, le repos, indiscernable de l’éveil.

dimanche, 15 janvier 2006

Analyses

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mardi, 10 janvier 2006

Un peu à la manière de C. - Plaidoyer pour le franc parler -

« J'en dirai d'ailleurs autant aux politiciens de droite : car, grâce à leur pitoyable lâcheté, la racaille juive (…) a pu voler à la nation ses armes. Pas plus que les autres, ces Juifs n'ont
droit etc.... »
 
On serait bien tenté, à la lecture de ce propos, d’y entendre le pire, d’y lire le spectre d’événements dont on ne voudrait pas qu’ils se reproduisent un jour. Ce manque de nuance dans l’intellection de toute parole authentiquement libre auquel oblige la facile conformité à la bien-pensance actuelle dès lors qu’elle la contredit, cela, bien évidemment, fait le lit des extrêmes.  Si l’auteur des lignes ci-dessus utilise le mot « racaille », c’est malheureusement parce qu’il s’agit bien de cela : de personnes profitant de la naïveté ou de la lâcheté des autres pour mettre en œuvre leurs malhonnêtes projets. Ne faisons donc pas d’amalgames : il n’est nullement dit ici que tout Juif est a priori malhonnête.  Il ne faudrait pas que, conditionné par le politiquement correct, on en appelle aux heures noires de l’histoire chaque fois que quelqu’un a le courage de nommer les choses telles qu’elles sont ! Pourtant ceux qui, intoxiqués par la pensée unique, pratiquent ces amalgames en vue d’inhiber toute parole libre - les journalistes - le font, paradoxe qui ne les gêne nullement, bel et bien au non de la liberté d’expression - ce que dénonce, là encore avec lucidité, ce même auteur : « liberté de la presse, euphémisme pour désigner ce procédé scandaleux et d'ailleurs impuni, employé pour mentir au peuple et l'empoisonner. »
 

Pour achever de montrer que de tels propos ne sont pas à prendre comme émanant de quelqu’un qui aurait des préjugés négatifs à l’égard des Juifs, nous laisserons encore une fois la parole à notre auteur, évoquant sa jeunesse ;  cela devrait  suffire à prévenir toute caricature de sa pensée : « Je continuais à réprouver, au nom de la tolérance et de l'humanité, toute hostilité issue de considérations religieuses. En particulier, le ton de la presse antisémite de Vienne me paraissait indigne des traditions d'un grand peuple civilisé. J'étais obsédé par le souvenir de certains événements remontant au moyen âge et que je n'aurais pas voulu voir se répéter. »  Adolf HITLER, Mon combat (nous soulignons). Après cette remise en contexte, comment ne serait-ce pas de la mauvaise foi que de s’en tenir aux superficielles impressions de lecture que nous avons dénoncées à l’entrée de cette note ?

samedi, 07 janvier 2006

Un certain air du temps

« Ce n’est pas en tant que dogmatisme que le hégélianisme est insupportable, mais comme instance réductrice toujours possible. Ce qu’on ne pardonne pas au Dieu de Hegel, ce n’est pas d’être un autocrate, mais un Malin Génie ; non pas de savoir lire dans la nature mieux que nous et dans l’histoire avant nous, mais de toujours laisser soupçonner que nos convictions, nos attitudes pourraient bien n’être que des arrangements discursifs éphémères. Oui, cette simple éventualité est plus insupportable que tous les procès en idéologisme : qui êtes-vous ? d’où parlez-vous ? Hegel posait une question moins indiscrète, mais plus redoutable : en quel langage parlez-vous en ce moment ? Ceux qui n’ont de cesse « d’intervenir au plus tôt dans les discours », on comprend donc qu’ils aient tout à craindre du « labeur du développement accompli ». Jusqu’à voir en péril leur droit de parler. Derrière bien des réquisitoires prononcés contre Hegel, il y a aussi l’angoisse devant ce nihilisme auquel il nous contraindrait vite - nous, les « représentatifs » - s’il ne demeurait ce dogmatique. »

Gérard LEBRUN, La patience du Concept.