jeudi, 22 décembre 2005
Sa pierre tombale
Sa pierre tombale était noire,
Brûlait jusqu’aux fumées âcres.
Pas de pluie,
Pas de vent,
Rien qui puisse hâter ni interrompre
Cette consomption suprême.
« Il n’y a qu’à attendre,
Mornes et épuisés
Derrière le dard de notre langue »
17:50 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note



Commentaires
La mort nécessaire de ce qui se délie ?
Ecrit par : Lambert Saint-Paul | jeudi, 29 décembre 2005
Oui.
Ecrit par : Préau | mardi, 03 janvier 2006
Ecrire un commentaire