Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dimanche, 23 octobre 2005

DLXXXVIII, suite 251, 3130

La conscience est le savoir immédiat, l’ensemble de ce que je sais sans devoir le retrouver. 

Commentaires

Spontanéité Consciensuel ? Réflexe reptilien ?

Écrit par : Lambert Saint-Paul | dimanche, 23 octobre 2005

Le rapport de la conscience au sens commun me paraît complexe. Et tout d’abord le sens commun. Parle-t-on d’une communauté de ce qui, dans l’individu, diffère ? Ou bien s’agit-il de ce qui, chez un individu, est commun à d’autres individus ? Ces communautés sont-elles discernables ? Il arrive qu’à cette dernière question on réponde par la négative parce qu’on considère alors que s’ajuster à ce que l’on peut avoir de commun avec les autres, force les différences internes à l’individu à être comme soumises à un certain régime, celui de l’identique, par quoi le rapport de singularisation réciproque qu’elles entretiennent normalement se verrait contrarié. De cela naîtrait la conscience. Mais comme ce serait au prix d’un nivellement et que celui-ci ne serait pas justifié, on en déduit qu’il serait préférable de s’abandonner à l’automatisme.

Il faut certes distinguer l’intérêt pratique de ces réflexions d’avec leur validité, mais elles me paraissent tout de même aventureuses : les concepts ne restant qu’ébauchés, les conclusions sont sujettes à caution.

Je préfère m’en tenir, pour l’instant, à éprouver l’idée de la conscience comme fait indéfinissable. Tout me semble résider dans une suspension hâtive : toute conscience est conscience non pas simplement DE…, mais DE CE QUE… .

Écrit par : Préau | dimanche, 30 octobre 2005

Dont acte(s).

:-)

Écrit par : Lambert Saint-Paul | lundi, 31 octobre 2005

Les commentaires sont fermés.