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mercredi, 28 septembre 2005

DLXXXVIII, suite 240, 2435

La méthode véritable, en tant que de par son concept elle implique l’accomplissement de l’esprit, n’interdit pas les stases contemplatives.

15:10 | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : D

Commentaires

Estimable contemplation - qui est tout sauf du repos -

Écrit par : Lambert Saint-Paul | mercredi, 28 septembre 2005

Mais vous roulez à une heure tardive, à tombeau ouvert - je vous soupçonne donc de contempler la route discontinue - j'ai des images de Lost-Highway en tête -

Choc imminent.

Écrit par : Lambert Saint-Paul | samedi, 01 octobre 2005

Point de rupture en cet accomplissement, la contemplation n'est en vérité que la ruse de son effectuation. Je voudrais ne pas réduire cette pensée à des philosophèmes "bien connus" mais je manque malheureusement de temps : me voilà privé d'Internet depuis quelques jours et pour quelques emps encore.

Écrit par : Préau | vendredi, 07 octobre 2005

Je guetterai.

Écrit par : Lambert Saint-Paul | vendredi, 07 octobre 2005

Vous me liez sans jamais m'avoir vérifiée ? Vous êtes étrange. Je vous découvre aujourd'hui. Vous étiez bien caché. Salutations.

Écrit par : Marie-Cécile | lundi, 10 octobre 2005

Un de mes professeurs me dit un jour, en guise de conclusion à une de mes mésaventures, "pour vivre heureux, vivons cachés". Ce qui autrement m’aurait apparu comme une niaiserie s’était alors renouvelé en lui et avait pris des profondeurs insoupçonnées. Je ne m’aventurerai pas maintenant à les mettre au jour mais, au sens où je l’ai pris lors de cette redécouverte, vous me faîtes un beau compliment.

Je vous lie parce que je vous lis depuis un moment et que m’intrigue l’expérience d’existence que vous menez dans la blogosphère.

Bienvenue alors et salutations à vous.

Lambert, ai-je tort de penser à Apollinaire ?

Écrit par : Préau | samedi, 15 octobre 2005

Non, vous n'avez jamais tort. Surtout si regardez alors le ciel nocturne et pensez à ce poème :

CLAIR DE LUNE

Lune mellifluente aux lèvres des déments
Les vergers et les bourgs cette nuit sont gourmands
Les astres assez bien figurent les abeilles

De ce miel lumineux qui dégoutte des treilles
Car voici que tout doux et leur tombant du ciel
Chaque rayon de lune est un rayon de miel
Or caché je conçois la très douce aventure
J'ai peur du dard de feu de cette abeille Arcture
Qui posa dans mes mains des rayons décevants
Et prit son miel lunaire à la rose des vents

Écrit par : Lambert Saint-Paul | dimanche, 16 octobre 2005

Comme un guetteur mélancolique
j’observe la nuit et la mort

Le passage à la contemplation, il me semble, ne procède pas d’une rupture mais d’un insensible glissement, tel en tout cas que ce passage n’apparaît, s’il apparaît, qu’une fois achevé - et par cette apparition ne se romprait le flux de conscience que si elle se produit depuis un refus de perte de maîtrise.

Écrit par : Préau | dimanche, 23 octobre 2005

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