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lundi, 19 septembre 2005

DLXXXVIII, suite 247, 3073

L’ennui est ce que l’on ressent quand, les conditions l’obligeant, on passe de l’état de conscience divertie à celui de conscience recueillie ; la face sensible de ce processus en tant que subi, en tant qu’il s’accomplit du dehors. Qui affirme ce processus ne s'ennuie pas mais, au-delà même du contraire de cela, s'élève à la lucidité. Pour qui est si diverti qu'il ne puisse l'affirmer de lui-même, passer par l'ennui constitue donc une étape nécessaire du dressage qui lui convient.

18:00 | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : D

Commentaires

L'ennui comme ivresse ou comme récompense ?

Ps . une petite coquille : "passer par l'ennui"

Écrit par : Lambert Saint-Paul | jeudi, 22 septembre 2005

L’ennui comme devenir-sobre subi et qui, en tant que tel, ne peut être une récompense, pas plus qu’il peut en laisser espérer une parce que cela même constituerait encore un divertissement et que, dès lors, il ne pourrait s’accomplir.

Merci pour vos passages Lambert !

Écrit par : Préau | vendredi, 23 septembre 2005

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