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jeudi, 08 septembre 2005

Apérité

De la modalité du rapport théorique au réel que l’on exerce, dépend la façon dont on en fait l’expérience, pas seulement l'interprétation de cette dernière.

Commentaires

Tout est affaire de substance(s).

Écrit par : Lambert Saint-Paul | vendredi, 09 septembre 2005

Beau théorème de logique substantialiste !

Je me demande si la distinction dans l’expérience d’une matière sensible et de son interprétation pourrait ou non être fondée sur la différence dont on a parfois conscience du moment où l’on a des sensations et de celui où elles font sens. Différence de la sensation et de l’intellection que l’on est effectivement encore plus tenté d’affirmer lorsque, en des conditions psychotropes, leur rapport normal paraît distordu. Mais justement, ce sont les sensations elles-mêmes qui changent alors, ainsi que notre attitude envers les choses. Que peut nous enseigner l’expérience de la constitution de l’expérience ? Que pouvons-nous y distinguer de sa structure à la lumière d’elle seule ? Je ne sais encore, mais il me semble que le rapport entre ce que l’on suppose du monde et sa conduite par laquelle on l’explore reste une piste négligée dans cet effort de découverte.

Écrit par : Préau | samedi, 10 septembre 2005

Les conditions influent sur le résultat. Soit. A moins de VOULOIR un certain résultat. Ce qui en général est catastrophique et/ou mortel. Sauf si la condition est d'être sûr de l'incertain du résultat est remplie, tout en priant (l'homme est ainsi fait) naïvement d'y arriver quand même !

Écrit par : Lambert Saint-Paul | dimanche, 11 septembre 2005

Au problème de la maîtrise, il n’y a pas de solution a priori.

Écrit par : Préau | dimanche, 18 septembre 2005

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