Ben !!! :-)) Excellentissime !
Sois le bienvenu ici ! Qui suis-je ? C’est simple, je suis un bâtiment ouvert sur la cour où toi et tes camarades avez aimé passer vos heures libres, il y a quelques années. Crois-tu que je ne pouvais pas vous voir ni vous entendre uniquement parce que je suis constitué de moellons et de béton ? Moi qui veillais sur vous tous ! D’ailleurs je m’ennuie beaucoup depuis que vous êtes partis ; il y a certes toujours de l’enthousiasme et de la créativité qui se produit sous l’abri que je continue d’offrir, mais plus rien n’est pareil ; heureusement les longues méditations auxquelles je m’adonne depuis peuvent maintenant trouver une expression et une existence intéressante dans la blogosphère, lieu qui accueille aussi l’excellence (dont témoignent les quelques blogs mis en liens ci-à gauche). Mais, bien sûr, ce blog vous est dédié, alors je ne puis te cacher qu’il se veut - pas plus mais assurément cela - l’occasion d’une résurrection hasardeuse du Préau dans la sphère du virtuel.
Heureux de te voir toujours explorer, futur Docteur Goodfish ! Comme cela a dû te faire une étrange impression que de te retrouver, alors que tu devais être tout occupé à découvrir l’Autre dans un endroit qui ne pouvait pas être plus éloigné de ton point de départ, tiré de l’intérieur, par quelque souvenir ayant fait fortuitement intrusion à cause d’Internet, vers ta jeunesse !
Merci d’avoir mis en lien le blog de tes aventures neo-calédoniennes, je les suivrai avec grand intérêt !
A part celles-ci, que racontes-tu ?
Si tu voyais en quoi je puis compléter ce monument aux élèves, je serais ravi que tu m’en fasses part !
... futur "Docteur Feelgood", pardon ! Mes souvenirs ont beau être gravés dans le béton, ils ne sont pas moins susceptibles d’être oblitérés, durant une trop longue immobilité au fond de ma mémoire.
J'aurais peu de créance à te reprocher ton anonymat. Alors je conjoncture.
Sommes-nous déjà au tombeau puisque monument il faut élever? Commémoration. De?
Encore étonné par les omissions de nos mémoires. Félicitations.
Ecrit par : Anonyme | lundi, 30 janvier 2006
Il arrive que le tout soit plus que la simple somme abstraite des parties qui le composent. Sa désagrégation pourrait donc être considérée comme une mort sans que l’on doive admettre par là qu’il s’agit de la mort de ses parties. Si le tombeau se compose bien en l’honneur de défunts, le monument ne leur est pas nécessairement dédié.
La venue à l’existence d’un tel tout, quand il se compose d’individus, ne se décide pas, pas plus qu’il n’est donné à quiconque d’inventer de toutes pièces une fête comme celle du 14 juillet. C’est dire qu’elle est un événement, bien qu’il soit imperceptible, même et surtout pour ceux qui y prennent part, au moment même où il se produit. C’est donc à ce titre que ceux qui composèrent le Préau, celui-ci me paraissant avoir été un tel tout, méritent à mon sens l’érection d’un monument. Pour se souvenir, certes, mais le temps seulement de donner à recréer des liens, à ce que puisse se rejouer, sans se répéter, l’existence du Préau sur un plan inédit.
non mais c'est quoi ces ballivernes post lycéennes, non mais bordel !!! toujours pas mort moi, ni les autres ni encore la mémoire de chacun, rien à foutre de cette prostitution de la mémoire, chacun se doit de se souvenir de ce qu'il veut. ... Eet en plus rien pas une anecdote, pas un récit, juste des nom sans vie... Beurkk
Et d'ailleurs, espèce d'anonyme, as-tu seulement de leurs nouvelles à tous ces gens dont tu enterres la jeunesse, les as-tu seulement vu depuis? Sais-tu que certains ont des gosses, que d'autres sont mariés, vivent à l'étranger, etc... ? On a presque tous 30 ans, alors évolus
C 'est bizarre mais je ne vois pas Caro dans la liste des défunts... Enfin bon, tout ça pour dire que je suis un peu d'accord avec Galli. Rien qui relie ces noms entre eux; ça donne l'impression que revoir ces gens est impossible. Hors c'est bien de pesronnes dont ils s'agit et pas simplement de noms. Si tu vois ce que je veux dire M ou Mme Préau... Avant que j'oublie, il manque Aurélia aussi!
Et si tu mettais Ben Good, François, Gab, Yan et Mat à coté dans la liste, comme sur la photo du bureau de la pulpeuse CPE Madame Rouelle...prise par Galli...
;)
Ecrit par : Mat (mais lequel ?...) | jeudi, 09 février 2006
OK: Aurélia Matéo, Aude Merquiol, Julie Vendrell. Pour Caro, là c moi qui est honte. Il ya Alex aussi...
Ecrit par : Mat | vendredi, 10 février 2006
J aimerai bien savoir qui tu es... toi qui semble avoir bien connu le préau
Au passage salut à tous
Tu as raison Galli bientot 30 ans et plus
Ludo salançon
Félicitations, je vois que tu es passé avec succès de la vente à la location ;-)) !
Ecrit par : Préau | lundi, 01 mai 2006
Ca fait vraiment bizarre de revoir tous ces noms, et non, nous ne sommes pas morts, et oui, bientot 30 ans. certains maries avec enfants et tout le tralala, mais une question me taraude, qui es-tu pour avoir l'air de tous nous connaitre ou nous avoir connu a cette periode ( si belle ) de notre vie?
Ecrit par : maud L. | mercredi, 03 mai 2006
sincèrement je n'aime pas trop parler aux murs..... je préfère avoir des êtres humains et animés en face de moi, on parait moins taré en parlant a quelqu'un d'autre!! Cela dit, c'est plutôt sympa de reparler a quelqu'un qu'on a connu a l'époque du lycée, ou du moins qu'on a dû cotoyer, mais cela me pertube un peu de ne pas pouvoir mettre un visage, ni même une voix sur cette personne, déjà que ma mémoire me fait défaut ( hé oui, on se fait vieux...). D'ailleurs en ce qui te concerne, es-tu sûr(e) de pouvoir mettre a nouveau un visage sur tous les noms que tu as écrits, et une voix à chacuns d'eux? Sincèrement j'en doute.... Prouve moi le contraire
Ecrit par : maud | jeudi, 04 mai 2006
Un visage, assurément, une voix, c’est plus dur.
Ecrit par : Préau | jeudi, 04 mai 2006
Alors décrits moi!
Que tu rappelles-tu de moi exactement, de mon physique et de mon caractère?
Ecrit par : maud | jeudi, 04 mai 2006
Maud, libère-toi de cette curiosité. J’ai déjà dit comment je voulais que les choses se passent ici. Tu peux très bien adopter une démarche différente si elle ne te sied pas, je serais même heureux que cet espace puisse l’accueillir, mais alors ne me demande pas de m’y soumettre.
Bien à Tôa.*-)
Ecrit par : Préau | jeudi, 04 mai 2006
Mais je ne te demande pas de te soumettre a quoi que ce soit, mais ca me gonfle un peu qu'une personne mettes mon nom comme ca sur un blog, sans meme vouloir se presenter en retour, tu as l'air de tous nous avoir connu, certes, mais arretes de jouer au chat et a la souris... Je ne sais ce que tu as cherché a prouver en mettant cette liste de nom, ni ce que tu cherches a l'heure actuelle!
C'est vraiment soulant d'avoir l'impression de reellement parler a un mur!!
Ecrit par : maud | jeudi, 04 mai 2006
Je me suis déjà expliqué sur l’esprit de ma démarche. Pourquoi persister à y chercher un jeu malsain ? Je pourrais te retourner le reproche de surdité que tu me fais.
Dommage, cette dispute.
Ecrit par : Préau | jeudi, 04 mai 2006
Je ne cherche pas de jeu malsain, je suis peut etre sourde a tes attentes, et je suis tout autant que toi desolee de cette dispute, mais face au mutisme dont tu fais preuve, s'est sur que je m'enerve un peu,( chance pour toi que tu ne sois pas en face de moi), et t'informe que je viendrais plus gonfler le nombre des comm sur ton blog... une discussion saine ne peut avoir les bases que tu veux lui donner.
Bonne continuation
Ecrit par : maud | vendredi, 05 mai 2006
J'y pense depuis un moment, et tout d'un coup, l'idee jaillit enfin, je savais qu'il manquait encore un nom a cette liste, F.F. , il prennait le bus avec moi tous les matins et tous les soirs, on habitait le meme village... il a beaucoup compté pour moi, je ne l'oublie pas et me demande souvent ce qu'il est devenu, et surtout si il est heureux dans la vie....
Si c'est toi, et que tu ne me donnes pas de nouvelles je te jure que je te retrouve et que je viens te botter le derriere
Ecrit par : maud | vendredi, 05 mai 2006
Je ne chercherais plus a savoir qui tu es, je te laisse a tes occupations et retourne aux miennes...
A bientot peut etre
Ecrit par : maud | vendredi, 05 mai 2006
S’il lit ces lignes, cela lui fera sûrement plaisir et peut-être te répondra-t-il. Pour ma part, ça va bien si ce n’est que je m’ennuie un peu parce que c’est les vacances et que, donc, personne ne vient profiter de mon abri.
C’est toi, Maud, qui veut donner une base à la conversation ("avant toutes choses, commençons par les présentations") quand, au contraire, je cherche à la libérer de tous les préalables qui inévitablement la confineraient à ses formes les plus convenues : entre le mutisme (dont je n’ai évidemment pas fait preuve) et les rappel du passé et don de nouvelles, l’issue peut paraître étroite mais existe. N’avons-nous tellement plus rien à nous dire que nous soyons tenus à cette banale alternative ? Je cherche à susciter autre chose, où peut-être ces formes de la présentation ("qui étais-tu et qui es-tu aujourd’hui ?") auront-elles lieu, mais en émergeant d’elles mêmes dans la conversation, pas comme un pré-requis – nous redécouvrir sans chercher à nous reconnaître. Cette page tient sur le pari que cela est possible.
Quoi qu’il en soit, tu seras toujours la bienvenue ici, Maud.
Ecrit par : Préau | vendredi, 05 mai 2006
Ok, passons alors sur les preleminaires des presentations.... Apprends moi a te redecouvrir, tel que tu es aujourd'hui, et non pas comme je t'ai connu, et tu apprendras a me connaitre telle que je suis, avec quelques vestiges de mon passé ( ben oui, je suis quand meme egale a moi meme, malgré le temps qui a passé )....
Ecrit par : maud | vendredi, 05 mai 2006
Maud, c’est très beau : on dirait une proposition indécente :-). Cela dit, il ne s’agit pas de se mettre à nus, fut-ce aussi lentement que possible. Il faudrait que ce qui se passe ici soit tel qu’on ne se préoccupe même plus de deviner nos traits respectifs – laissant se faire en nous le portrait de l’autre, mais sans y attacher d’importance particulière.
Il y a ce qui est écrit sur ce blog – y compris les dialogues que Lambert Saint-Paul me fait l’honneur de tenir avec moi, où il ne s’agit plus de simple communication mais d’émission de signes, véritables concrétions de sens –, ainsi que sur ceux auxquels il est relié.
Il pourrait aussi y avoir ce que tu écrirais ici sur les vestiges de ton passé, la demeure de ton présent ou les fondements de ton avenir. Ecris, s’il s’agit-là d’une expérience, de quelque chose de susceptible de faire émerger des rapports plus singuliers entre nous – et ce "nous" peut aller jusqu’à signifier "nous tous". Cela peut être très simple : l’évocation d’un souvenir, ou de ce qui te fait vibrer aujourd’hui ; ça peut être un délire, une auto-fiction ou une remarque quelconque ; cela peut aussi bien concerner le préau que pas du tout ; un étonnement surgi au sein de ton quotidien qu’un problème politique – que sais-je ? Je peux peut-être pour commencer te poser une question à laquelle il t’est loisible de répondre ou non : qu’est-ce qui fait que ce que tu identifies comme une période si belle, d’autres aient l’air de ne pas l’envisager comme telle ? Ce n’est peut-être pas très intéressant, au fond, mais je me la suis tout de même posée… A toi de voir, de tracer ta ligne comme tu l’entends.
Ecrit par : Préau | samedi, 06 mai 2006
Qui a peur de l'intemporel?
Ecrit par : un sphinx | mardi, 09 mai 2006
Y a-t-il droit à un indice ?
Pardon de ne pas vous avoir répondu plus tôt mais, je ne sais pourquoi, votre intervention ne m’a pas été signalée.
Ecrit par : Préau | samedi, 13 mai 2006
Bonjour Préau
J'avoue que je suis surpris que tu me site vu le passage bref que j'ai fais en ton sein (1998-1999). Mais c'est agréable de voir que tu n'a pas oublié les tres longues heures ou j'ai joué aux cartes sous ton aile protectrice. Car il faut bien le dire mon année a louis feuillade etait plutot digne d'un championat de belotte qu'autre chose ;o).
Je me permet de te dire que je suis encore en contact avec une joueuse émerite : séverine Juncosa qui, elle, a frequenté ton beton chaleureux beaucoup plus longtemps que moi.
:-)
Il est à noter que la catégorie « gens du Préau » n’est pas équivalente à celle de ceux qui ont fréquemment profité de mon ombre : n’aurait-il pas été étrange de citer par exemple Cédric, Isabelle, Ingrid et Tania sans te citer, toi, ainsi que Quentin ?
Bien sûr que je n’ai pas oublié ; je voudrais d’ailleurs préciser que s’il est vrai que tu jouais souvent aux cartes, il est cependant faux que tu passas alors tout ton temps à cela : il arrivait aussi tu fasses du diabolo.
Séverine, dis-tu ? C’est terrible, aucune certitude quand à savoir qui elle est ne ressort de ma palimpsestique mémoire où le souvenir de son visage doit être par trop profondément enfoui. J’ajoute cependant son nom au monument, tant il fait effectivement résonner quelque chose dans les profondeurs de mon béton.
Merci de te souvenir si chaleureusement de moi, et félicitations pour ton beau site !
Ecrit par : Préau | mardi, 13 juin 2006
Aïe, aïe ! est il possible que tu te trompe de personne? je n'ai jamais tenu un diabolo dans ma main, a part peut etre un diabolo mente... Bref c'est pas tres grave, l'important ce n'est pas un souvenir précis mais simplement le souvenir des sensations...
Pour preciser aux lecteurs de ce blog : j'ai tenté de faire une prépa kiné à louis feuillade. Ca s'appelait FCIL je crois. un gros flop pour ma part ;o) ce qui vont sur mon site verrons que j'ai finalement fortement bifurqué vers d'autres activités... et hélas je joue beaucoup moins aux cartes ^^
Eh bien a voir ta photographie et à t’imaginer avec les cheveux longs, j’ai une image de toi jouant au diabolo… Mais peut-être n’as-tu jamais eu les cheveux longs ! Et que Quentin n’est pas ton frère ! Ma décidément mauvaise mémoire m’aurait-elle joué un mauvais tour ? Si oui, tu ressembles en tout cas fort à la personne que je désirais citer !
Ecrit par : Préau | mardi, 13 juin 2006
^^ J'ai pas de frere qui s'appele Quentin mais j'ai bien toujours eu les cheveux longs et ca continue aujourd'hui : Il y a donc erreur sur la personne mais c'est pas grave. Ca fait plaisir quand meme de voir qu'un Préau tente de se rememorer les élèves qui se sont abritter sous son aile ;o) J'ai peut etre un homonyme mais je serais étonné vu la rareté de mon nom. Surtout que si cet homonyme est passé à Louis Feuillade dans les meme années que moi ça tient du miracle. Enfin pouquoi pas après tout... A moins que ma mere ai eu un enfant caché ^^
Ca alors ! Il a dû se produire d’étranges fusions dans ma mémoire ! Pourtant ton nom en est sorti sans aide et je connais ton visage ! Peut-être les choses s’éclairciront-elles dans quelques temps. Merci de ton indulgence ! - Je m’inquiète tout de même du mauvais état de ma mémoire qui, difficulté accrue, se dissimule à moi comme tel.
Ecrit par : Préau | mercredi, 14 juin 2006
:-))) L’étrange de cette histoire est que je désirais citer quelqu’un de très connu par une partie au moins des autres personnes que je cite ici, une personne qui est au minimum ton "homoprényme" et qui te ressemble, et que, je ne sais comment, j’ai prêté à celle-ci ton nom de famille… Cela se résoudra sûrement. Quoi qu’il en soit, je ne suis pas mécontent de cette erreur si c’en est une ; bienvenue ici !
Ecrit par : Préau | mercredi, 14 juin 2006
J'aime l'étrangeté de cette histoire :-) D'autant que j'ai beau chercher dans la mienne de mémoire je crois qu'a part séverine aucun prénom ne me revient... honte à moi.
Allons, il n’y a pas de quoi Matthieu, c’est bien plus ma mémoire que la tienne qui est à blâmer ainsi que, me suis-je aperçu en te relisant, ma faculté de lecture des chiffres… Car, 1998-1999, cela fait partie depuis un moment déjà de la post-histoire du Préau ! :-)))Toutefois, je reste persuadé que ta photographie peut-être envisagée comme celle de l’autre Matthieu, prise quelques années après que je l’ai connu.
Ecrit par : Préau | dimanche, 18 juin 2006
Fred, c'est toi?
Ecrit par : chris | jeudi, 07 décembre 2006
chris, vous êtes évidemment bienvenu(e) en ce lieu, mais comme expliqué plus haut, les tentatives d’identification ne s’inscrivent pas dans la démarche que je propose ici. Voici la réponse que je faisais ici même il y a quelques temps à la question "qui es-tu ?" (et qui a mystérieusement disparu du fil des commentaires, ce qui me donne l’occasion de réparer ce fait) :
"Maud, Ben a posé la même question que toi plus haut, et j’y ai répondu. ;)
Peu importe les noms, l’essentiel est ce que l’on fait. Laissons se faire les choses, prendre la conversation, et nous, nous redécouvrir à travers elle sans chercher à nous reconnaître, inventons une nouvelle manière de nous rapporter les uns les aux autres ! Nul n’y est obligé, mais c’est en tout cas plutôt quelque chose comme cela ce que je propose ici."
Les choses se précisent dans la discussion qui suit.
Bien à vous.
Ecrit par : Préau | vendredi, 08 décembre 2006
salut les morts...
Je suis con, fallez que je vienne pour la toussaint, c'est plus à propos qu'à noël. C'est pas grave...
sinon j'ai rien à dire à l'anonyme qui a une démarche; et bonjour à ceux à qui ça fait plaisir
Ecrit par : galli | vendredi, 22 décembre 2006
benoît, c'est Chanial son nom!!!!
Ecrit par : galli | vendredi, 22 décembre 2006
benoît, c'est Chanial son nom!!!!
Ecrit par : galli | vendredi, 22 décembre 2006
Palampampaaannnhaaan !
Merci de me raviver la mémoire.
"sinon j'ai rien à dire à l'anonyme qui a une démarche" : rien ne t’empêchait, pour que tout soit parfait, d’aller jusqu’à le taire.
Ecrit par : Préau | vendredi, 22 décembre 2006
AHHHHH !!!
Je viens de decouvrir cet ovni informatique par hasard ; bon dieu que de souvenirs !! Interessante demarche MR préau ; je suis mad et j'habite Marseille ou je suis infirmier aujourd'hui .....
Bon sang , c'est réellement dingue de lire tous ces messages !!!!!!!!
Ecrit par : Mad | samedi, 14 avril 2007
J'oubliais .....
Peu importe ton identité préau ; qu'importe la bouteille pourvu qu'on ait l'ivresse.......
Ecrit par : MAd | samedi, 14 avril 2007
Mad !!! Ah, quelle excellente surprise !
Ainsi donc, ton talent littéraire pour la création de néologismes et d’onomatopées s’accomplit-il dans l’art infirmier ? Je t’imagine au travail, sortir de temps en temps à tes patients quelque laconique réflexion agrémentée de « mmmusc » ou d’improbables concepts :-))) Comme quoi l’étude du cinéma laisse un horizon bien ouvert !
Merci pour ces mots, tu as bien raison – d’ailleurs l’ivresse, n’est-ce pas ce qui nous a tellement liés ?
Ecrit par : Préau | dimanche, 15 avril 2007
Absolument !!
L'ivresse d'une jeunesse insouciante bercée par la mélopée de tant de conversations , d'échanges qui ont forgé peu ou prou les individus que nous sommes devenus mr préau .
A travers cette initiative , je retrouve pele mele des noms retranscris comme autant de flash backs inopinés et a dire vrai délicieux ; cette saveur de jadis , je l'espère , transpire en chacun de nous en tant que partie de nous meme et de ce que nous sommes aujourd'hui .
PS : tu sembles savoir des choses sur moi antique édifice ! Que n'aimerais-je pouvoir en dire autant a ton sujet si tu n'avais en l'occasion emprunté l'identité de ce cher préau protecteur !!!
Ecrit par : Mad | jeudi, 19 avril 2007
IL est un vestige de l'étude du cinéma que je conserve ; l'art de l'illusion qui demeure son essence nous apprend a travers les multiples évènements d'une vie d'homme qu'il ne faut nous laisser nullement tromper par les apparences .. Or , les préjugés on la vie dure et le combat demeure toujours d'actualité ( dédicace à Mr Sarkosy N , passé maitre dans cet art et d'autant plus dangereux en cette periode pré électorale ) .
Très cordialement , Mad.
Ecrit par : Mad | jeudi, 19 avril 2007
Eh bien , je suis décidément bien bavard , en effet je te remercie pour le talent littéraire ; or il s'avére qu'un certain gout pour l'absurde m'ait orienté subrepticement vers cette oasis de calme et volupté qui consiste à considérer l'existence comme une gigantesque farce et de se détacher des tourments de celle-ci à travers un échappatoire qui m'est aujourd'hui plus que jamais indispensable : l'humour . Ainsi , je considère avec tendresse les messages ici déposés et songe
à la fragilité dont nous sommes parés et face à laquelle nous nous trouvons tant démunis lorsque
des fragments de notre etre se trouvent ainsi mis à nus . ceci est bien sur mon opinion et ne saurais etre juge de mes tiers ici reprensentés ...
Ecrit par : Mad | jeudi, 19 avril 2007
Je comprends que tout cela puisse provoquer un sentiment de fragilité, que j’ai d’ailleurs probablement sous-estimé au départ. Aussi l’éprouvé-je de même en risquant mes souvenirs et simplement en m’exposant à l’intensité de leur retour lorsque l’un d’entre vous fait apparition en ce lieu.
En toutes ces lignes, ton élégance t’honore, et j’ai toujours vu ton humour, inhérent à ton style, comme une expression de celle-ci.
Si encore il s’agissait d’art ! Mais il n’est plus question que de techniques de communication. Il semble aller de soi que la démocratie soit la possibilité de participer au débat politique dans l’absence d’exigence de ce que chacun s’élève à penser (c’est le pédagogisme qui métastase) ; que la violence soit indépassable - ou ce qui revient au même, qu’elle ne puisse être combattue qu’à l’aide d’ersatz d’opium et de pression policière ; que la libéralisation absolue soit inévitable et donc bonne ou l’inverse ; que la France doive se dissoudre ou bien rayonner - donc qu’elle soit vouée à la particularité. Il le semble bien et aucun candidat ne parvient à s’arracher au simple désir de satisfaire une clientèle. Aucun ne s’adresse à l’intelligence, seulement au calcul d’intérêt. Tous ne me laissent qu’une impression de bêtise. Avec des nuances toutefois - et des genres différents -, ce qui me permet de ne pas me mettre hors-jeu ; car je ne perdrai pas de vue que la situation peut encore être pire et qu’en matière de vote, quelque chose peut encore être fait contre cela. Ainsi, et dans le même sens que toi, accomplirais-je froidement mon devoir civique par un vote non pas utile, mais nécessaire.
Ecrit par : Préau | vendredi, 20 avril 2007
je vois qui tu es, comme c'est marrant.
mais je ne me rappelle plus ton prénom, c'est con.
je ne garde pas de nostalgie particulière pour cette époque, qui ma foi, fût comme une autre.
bonne continuation.
Ecrit par : une passante | samedi, 07 février 2009
Merci bien, chère passante.
Ecrit par : Préau | samedi, 07 février 2009
Lorsque la mer calme conspire une armure
Et que, moroses et avortés,
Ses courants engendrent des monstres minuscules,
Les voiles meurent.
Commentaires
Mais Qui est-tu?????????????????????????
C'est H-A-L-U-C-I-N-A-N-T!!!!!!!!!!!!
J'arrive pas à le croire!!!
Ecrit par : Goodfish | mardi, 10 janvier 2006
Ben !!! :-)) Excellentissime !
Sois le bienvenu ici ! Qui suis-je ? C’est simple, je suis un bâtiment ouvert sur la cour où toi et tes camarades avez aimé passer vos heures libres, il y a quelques années. Crois-tu que je ne pouvais pas vous voir ni vous entendre uniquement parce que je suis constitué de moellons et de béton ? Moi qui veillais sur vous tous ! D’ailleurs je m’ennuie beaucoup depuis que vous êtes partis ; il y a certes toujours de l’enthousiasme et de la créativité qui se produit sous l’abri que je continue d’offrir, mais plus rien n’est pareil ; heureusement les longues méditations auxquelles je m’adonne depuis peuvent maintenant trouver une expression et une existence intéressante dans la blogosphère, lieu qui accueille aussi l’excellence (dont témoignent les quelques blogs mis en liens ci-à gauche). Mais, bien sûr, ce blog vous est dédié, alors je ne puis te cacher qu’il se veut - pas plus mais assurément cela - l’occasion d’une résurrection hasardeuse du Préau dans la sphère du virtuel.
Heureux de te voir toujours explorer, futur Docteur Goodfish ! Comme cela a dû te faire une étrange impression que de te retrouver, alors que tu devais être tout occupé à découvrir l’Autre dans un endroit qui ne pouvait pas être plus éloigné de ton point de départ, tiré de l’intérieur, par quelque souvenir ayant fait fortuitement intrusion à cause d’Internet, vers ta jeunesse !
Merci d’avoir mis en lien le blog de tes aventures neo-calédoniennes, je les suivrai avec grand intérêt !
A part celles-ci, que racontes-tu ?
Si tu voyais en quoi je puis compléter ce monument aux élèves, je serais ravi que tu m’en fasses part !
Ecrit par : Préau | mercredi, 11 janvier 2006
... futur "Docteur Feelgood", pardon ! Mes souvenirs ont beau être gravés dans le béton, ils ne sont pas moins susceptibles d’être oblitérés, durant une trop longue immobilité au fond de ma mémoire.
Ecrit par : Préau | jeudi, 12 janvier 2006
J'aurais peu de créance à te reprocher ton anonymat. Alors je conjoncture.
Sommes-nous déjà au tombeau puisque monument il faut élever? Commémoration. De?
Encore étonné par les omissions de nos mémoires. Félicitations.
Ecrit par : Anonyme | lundi, 30 janvier 2006
Il arrive que le tout soit plus que la simple somme abstraite des parties qui le composent. Sa désagrégation pourrait donc être considérée comme une mort sans que l’on doive admettre par là qu’il s’agit de la mort de ses parties. Si le tombeau se compose bien en l’honneur de défunts, le monument ne leur est pas nécessairement dédié.
La venue à l’existence d’un tel tout, quand il se compose d’individus, ne se décide pas, pas plus qu’il n’est donné à quiconque d’inventer de toutes pièces une fête comme celle du 14 juillet. C’est dire qu’elle est un événement, bien qu’il soit imperceptible, même et surtout pour ceux qui y prennent part, au moment même où il se produit. C’est donc à ce titre que ceux qui composèrent le Préau, celui-ci me paraissant avoir été un tel tout, méritent à mon sens l’érection d’un monument. Pour se souvenir, certes, mais le temps seulement de donner à recréer des liens, à ce que puisse se rejouer, sans se répéter, l’existence du Préau sur un plan inédit.
Ecrit par : Préau | lundi, 30 janvier 2006
non mais c'est quoi ces ballivernes post lycéennes, non mais bordel !!! toujours pas mort moi, ni les autres ni encore la mémoire de chacun, rien à foutre de cette prostitution de la mémoire, chacun se doit de se souvenir de ce qu'il veut. ... Eet en plus rien pas une anecdote, pas un récit, juste des nom sans vie... Beurkk
Ecrit par : galli | mardi, 07 février 2006
Rien ne t’empêche d’animer le tien.
Ecrit par : Préau | mardi, 07 février 2006
Et d'ailleurs, espèce d'anonyme, as-tu seulement de leurs nouvelles à tous ces gens dont tu enterres la jeunesse, les as-tu seulement vu depuis? Sais-tu que certains ont des gosses, que d'autres sont mariés, vivent à l'étranger, etc... ? On a presque tous 30 ans, alors évolus
Ecrit par : galli | mercredi, 08 février 2006
Ah Galli… Cela fait plaisir de te lire !
Ecrit par : Préau | mercredi, 08 février 2006
C 'est bizarre mais je ne vois pas Caro dans la liste des défunts... Enfin bon, tout ça pour dire que je suis un peu d'accord avec Galli. Rien qui relie ces noms entre eux; ça donne l'impression que revoir ces gens est impossible. Hors c'est bien de pesronnes dont ils s'agit et pas simplement de noms. Si tu vois ce que je veux dire M ou Mme Préau... Avant que j'oublie, il manque Aurélia aussi!
Et si tu mettais Ben Good, François, Gab, Yan et Mat à coté dans la liste, comme sur la photo du bureau de la pulpeuse CPE Madame Rouelle...prise par Galli...
;)
Ecrit par : Mat (mais lequel ?...) | jeudi, 09 février 2006
OK: Aurélia Matéo, Aude Merquiol, Julie Vendrell. Pour Caro, là c moi qui est honte. Il ya Alex aussi...
Ecrit par : Mat | vendredi, 10 février 2006
J aimerai bien savoir qui tu es... toi qui semble avoir bien connu le préau
Au passage salut à tous
Tu as raison Galli bientot 30 ans et plus
Ludo salançon
Ecrit par : ludovic.salancon | dimanche, 30 avril 2006
Heureux de te lire Ludo !
Félicitations, je vois que tu es passé avec succès de la vente à la location ;-)) !
Ecrit par : Préau | lundi, 01 mai 2006
Ca fait vraiment bizarre de revoir tous ces noms, et non, nous ne sommes pas morts, et oui, bientot 30 ans. certains maries avec enfants et tout le tralala, mais une question me taraude, qui es-tu pour avoir l'air de tous nous connaitre ou nous avoir connu a cette periode ( si belle ) de notre vie?
Ecrit par : maud L. | mercredi, 03 mai 2006
sincèrement je n'aime pas trop parler aux murs..... je préfère avoir des êtres humains et animés en face de moi, on parait moins taré en parlant a quelqu'un d'autre!! Cela dit, c'est plutôt sympa de reparler a quelqu'un qu'on a connu a l'époque du lycée, ou du moins qu'on a dû cotoyer, mais cela me pertube un peu de ne pas pouvoir mettre un visage, ni même une voix sur cette personne, déjà que ma mémoire me fait défaut ( hé oui, on se fait vieux...). D'ailleurs en ce qui te concerne, es-tu sûr(e) de pouvoir mettre a nouveau un visage sur tous les noms que tu as écrits, et une voix à chacuns d'eux? Sincèrement j'en doute.... Prouve moi le contraire
Ecrit par : maud | jeudi, 04 mai 2006
Un visage, assurément, une voix, c’est plus dur.
Ecrit par : Préau | jeudi, 04 mai 2006
Alors décrits moi!
Que tu rappelles-tu de moi exactement, de mon physique et de mon caractère?
Ecrit par : maud | jeudi, 04 mai 2006
Maud, libère-toi de cette curiosité. J’ai déjà dit comment je voulais que les choses se passent ici. Tu peux très bien adopter une démarche différente si elle ne te sied pas, je serais même heureux que cet espace puisse l’accueillir, mais alors ne me demande pas de m’y soumettre.
Bien à Tôa.*-)
Ecrit par : Préau | jeudi, 04 mai 2006
Mais je ne te demande pas de te soumettre a quoi que ce soit, mais ca me gonfle un peu qu'une personne mettes mon nom comme ca sur un blog, sans meme vouloir se presenter en retour, tu as l'air de tous nous avoir connu, certes, mais arretes de jouer au chat et a la souris... Je ne sais ce que tu as cherché a prouver en mettant cette liste de nom, ni ce que tu cherches a l'heure actuelle!
C'est vraiment soulant d'avoir l'impression de reellement parler a un mur!!
Ecrit par : maud | jeudi, 04 mai 2006
Je me suis déjà expliqué sur l’esprit de ma démarche. Pourquoi persister à y chercher un jeu malsain ? Je pourrais te retourner le reproche de surdité que tu me fais.
Dommage, cette dispute.
Ecrit par : Préau | jeudi, 04 mai 2006
Je ne cherche pas de jeu malsain, je suis peut etre sourde a tes attentes, et je suis tout autant que toi desolee de cette dispute, mais face au mutisme dont tu fais preuve, s'est sur que je m'enerve un peu,( chance pour toi que tu ne sois pas en face de moi), et t'informe que je viendrais plus gonfler le nombre des comm sur ton blog... une discussion saine ne peut avoir les bases que tu veux lui donner.
Bonne continuation
Ecrit par : maud | vendredi, 05 mai 2006
J'y pense depuis un moment, et tout d'un coup, l'idee jaillit enfin, je savais qu'il manquait encore un nom a cette liste, F.F. , il prennait le bus avec moi tous les matins et tous les soirs, on habitait le meme village... il a beaucoup compté pour moi, je ne l'oublie pas et me demande souvent ce qu'il est devenu, et surtout si il est heureux dans la vie....
Si c'est toi, et que tu ne me donnes pas de nouvelles je te jure que je te retrouve et que je viens te botter le derriere
Ecrit par : maud | vendredi, 05 mai 2006
Je ne chercherais plus a savoir qui tu es, je te laisse a tes occupations et retourne aux miennes...
A bientot peut etre
Ecrit par : maud | vendredi, 05 mai 2006
S’il lit ces lignes, cela lui fera sûrement plaisir et peut-être te répondra-t-il. Pour ma part, ça va bien si ce n’est que je m’ennuie un peu parce que c’est les vacances et que, donc, personne ne vient profiter de mon abri.
C’est toi, Maud, qui veut donner une base à la conversation ("avant toutes choses, commençons par les présentations") quand, au contraire, je cherche à la libérer de tous les préalables qui inévitablement la confineraient à ses formes les plus convenues : entre le mutisme (dont je n’ai évidemment pas fait preuve) et les rappel du passé et don de nouvelles, l’issue peut paraître étroite mais existe. N’avons-nous tellement plus rien à nous dire que nous soyons tenus à cette banale alternative ? Je cherche à susciter autre chose, où peut-être ces formes de la présentation ("qui étais-tu et qui es-tu aujourd’hui ?") auront-elles lieu, mais en émergeant d’elles mêmes dans la conversation, pas comme un pré-requis – nous redécouvrir sans chercher à nous reconnaître. Cette page tient sur le pari que cela est possible.
Quoi qu’il en soit, tu seras toujours la bienvenue ici, Maud.
Ecrit par : Préau | vendredi, 05 mai 2006
Ok, passons alors sur les preleminaires des presentations.... Apprends moi a te redecouvrir, tel que tu es aujourd'hui, et non pas comme je t'ai connu, et tu apprendras a me connaitre telle que je suis, avec quelques vestiges de mon passé ( ben oui, je suis quand meme egale a moi meme, malgré le temps qui a passé )....
Ecrit par : maud | vendredi, 05 mai 2006
Maud, c’est très beau : on dirait une proposition indécente :-). Cela dit, il ne s’agit pas de se mettre à nus, fut-ce aussi lentement que possible. Il faudrait que ce qui se passe ici soit tel qu’on ne se préoccupe même plus de deviner nos traits respectifs – laissant se faire en nous le portrait de l’autre, mais sans y attacher d’importance particulière.
Il y a ce qui est écrit sur ce blog – y compris les dialogues que Lambert Saint-Paul me fait l’honneur de tenir avec moi, où il ne s’agit plus de simple communication mais d’émission de signes, véritables concrétions de sens –, ainsi que sur ceux auxquels il est relié.
Il pourrait aussi y avoir ce que tu écrirais ici sur les vestiges de ton passé, la demeure de ton présent ou les fondements de ton avenir. Ecris, s’il s’agit-là d’une expérience, de quelque chose de susceptible de faire émerger des rapports plus singuliers entre nous – et ce "nous" peut aller jusqu’à signifier "nous tous". Cela peut être très simple : l’évocation d’un souvenir, ou de ce qui te fait vibrer aujourd’hui ; ça peut être un délire, une auto-fiction ou une remarque quelconque ; cela peut aussi bien concerner le préau que pas du tout ; un étonnement surgi au sein de ton quotidien qu’un problème politique – que sais-je ? Je peux peut-être pour commencer te poser une question à laquelle il t’est loisible de répondre ou non : qu’est-ce qui fait que ce que tu identifies comme une période si belle, d’autres aient l’air de ne pas l’envisager comme telle ? Ce n’est peut-être pas très intéressant, au fond, mais je me la suis tout de même posée… A toi de voir, de tracer ta ligne comme tu l’entends.
Ecrit par : Préau | samedi, 06 mai 2006
Qui a peur de l'intemporel?
Ecrit par : un sphinx | mardi, 09 mai 2006
Y a-t-il droit à un indice ?
Pardon de ne pas vous avoir répondu plus tôt mais, je ne sais pourquoi, votre intervention ne m’a pas été signalée.
Ecrit par : Préau | samedi, 13 mai 2006
Bonjour Préau
J'avoue que je suis surpris que tu me site vu le passage bref que j'ai fais en ton sein (1998-1999). Mais c'est agréable de voir que tu n'a pas oublié les tres longues heures ou j'ai joué aux cartes sous ton aile protectrice. Car il faut bien le dire mon année a louis feuillade etait plutot digne d'un championat de belotte qu'autre chose ;o).
Je me permet de te dire que je suis encore en contact avec une joueuse émerite : séverine Juncosa qui, elle, a frequenté ton beton chaleureux beaucoup plus longtemps que moi.
Ecrit par : matthieu | vendredi, 09 juin 2006
:-)
Il est à noter que la catégorie « gens du Préau » n’est pas équivalente à celle de ceux qui ont fréquemment profité de mon ombre : n’aurait-il pas été étrange de citer par exemple Cédric, Isabelle, Ingrid et Tania sans te citer, toi, ainsi que Quentin ?
Bien sûr que je n’ai pas oublié ; je voudrais d’ailleurs préciser que s’il est vrai que tu jouais souvent aux cartes, il est cependant faux que tu passas alors tout ton temps à cela : il arrivait aussi tu fasses du diabolo.
Séverine, dis-tu ? C’est terrible, aucune certitude quand à savoir qui elle est ne ressort de ma palimpsestique mémoire où le souvenir de son visage doit être par trop profondément enfoui. J’ajoute cependant son nom au monument, tant il fait effectivement résonner quelque chose dans les profondeurs de mon béton.
Merci de te souvenir si chaleureusement de moi, et félicitations pour ton beau site !
Ecrit par : Préau | mardi, 13 juin 2006
Aïe, aïe ! est il possible que tu te trompe de personne? je n'ai jamais tenu un diabolo dans ma main, a part peut etre un diabolo mente... Bref c'est pas tres grave, l'important ce n'est pas un souvenir précis mais simplement le souvenir des sensations...
Pour preciser aux lecteurs de ce blog : j'ai tenté de faire une prépa kiné à louis feuillade. Ca s'appelait FCIL je crois. un gros flop pour ma part ;o) ce qui vont sur mon site verrons que j'ai finalement fortement bifurqué vers d'autres activités... et hélas je joue beaucoup moins aux cartes ^^
Ecrit par : Matthieu | mardi, 13 juin 2006
Eh bien a voir ta photographie et à t’imaginer avec les cheveux longs, j’ai une image de toi jouant au diabolo… Mais peut-être n’as-tu jamais eu les cheveux longs ! Et que Quentin n’est pas ton frère ! Ma décidément mauvaise mémoire m’aurait-elle joué un mauvais tour ? Si oui, tu ressembles en tout cas fort à la personne que je désirais citer !
Ecrit par : Préau | mardi, 13 juin 2006
^^ J'ai pas de frere qui s'appele Quentin mais j'ai bien toujours eu les cheveux longs et ca continue aujourd'hui : Il y a donc erreur sur la personne mais c'est pas grave. Ca fait plaisir quand meme de voir qu'un Préau tente de se rememorer les élèves qui se sont abritter sous son aile ;o) J'ai peut etre un homonyme mais je serais étonné vu la rareté de mon nom. Surtout que si cet homonyme est passé à Louis Feuillade dans les meme années que moi ça tient du miracle. Enfin pouquoi pas après tout... A moins que ma mere ai eu un enfant caché ^^
Ecrit par : Matthieu Pette | mardi, 13 juin 2006
Ca alors ! Il a dû se produire d’étranges fusions dans ma mémoire ! Pourtant ton nom en est sorti sans aide et je connais ton visage ! Peut-être les choses s’éclairciront-elles dans quelques temps. Merci de ton indulgence ! - Je m’inquiète tout de même du mauvais état de ma mémoire qui, difficulté accrue, se dissimule à moi comme tel.
Ecrit par : Préau | mercredi, 14 juin 2006
:-))) L’étrange de cette histoire est que je désirais citer quelqu’un de très connu par une partie au moins des autres personnes que je cite ici, une personne qui est au minimum ton "homoprényme" et qui te ressemble, et que, je ne sais comment, j’ai prêté à celle-ci ton nom de famille… Cela se résoudra sûrement. Quoi qu’il en soit, je ne suis pas mécontent de cette erreur si c’en est une ; bienvenue ici !
Ecrit par : Préau | mercredi, 14 juin 2006
J'aime l'étrangeté de cette histoire :-) D'autant que j'ai beau chercher dans la mienne de mémoire je crois qu'a part séverine aucun prénom ne me revient... honte à moi.
Ecrit par : matthieu | mercredi, 14 juin 2006
Allons, il n’y a pas de quoi Matthieu, c’est bien plus ma mémoire que la tienne qui est à blâmer ainsi que, me suis-je aperçu en te relisant, ma faculté de lecture des chiffres… Car, 1998-1999, cela fait partie depuis un moment déjà de la post-histoire du Préau ! :-)))Toutefois, je reste persuadé que ta photographie peut-être envisagée comme celle de l’autre Matthieu, prise quelques années après que je l’ai connu.
Ecrit par : Préau | dimanche, 18 juin 2006
Fred, c'est toi?
Ecrit par : chris | jeudi, 07 décembre 2006
chris, vous êtes évidemment bienvenu(e) en ce lieu, mais comme expliqué plus haut, les tentatives d’identification ne s’inscrivent pas dans la démarche que je propose ici. Voici la réponse que je faisais ici même il y a quelques temps à la question "qui es-tu ?" (et qui a mystérieusement disparu du fil des commentaires, ce qui me donne l’occasion de réparer ce fait) :
"Maud, Ben a posé la même question que toi plus haut, et j’y ai répondu. ;)
Peu importe les noms, l’essentiel est ce que l’on fait. Laissons se faire les choses, prendre la conversation, et nous, nous redécouvrir à travers elle sans chercher à nous reconnaître, inventons une nouvelle manière de nous rapporter les uns les aux autres ! Nul n’y est obligé, mais c’est en tout cas plutôt quelque chose comme cela ce que je propose ici."
Les choses se précisent dans la discussion qui suit.
Bien à vous.
Ecrit par : Préau | vendredi, 08 décembre 2006
salut les morts...
Je suis con, fallez que je vienne pour la toussaint, c'est plus à propos qu'à noël. C'est pas grave...
sinon j'ai rien à dire à l'anonyme qui a une démarche; et bonjour à ceux à qui ça fait plaisir
Ecrit par : galli | vendredi, 22 décembre 2006
benoît, c'est Chanial son nom!!!!
Ecrit par : galli | vendredi, 22 décembre 2006
benoît, c'est Chanial son nom!!!!
Ecrit par : galli | vendredi, 22 décembre 2006
Palampampaaannnhaaan !
Merci de me raviver la mémoire.
"sinon j'ai rien à dire à l'anonyme qui a une démarche" : rien ne t’empêchait, pour que tout soit parfait, d’aller jusqu’à le taire.
Ecrit par : Préau | vendredi, 22 décembre 2006
AHHHHH !!!
Je viens de decouvrir cet ovni informatique par hasard ; bon dieu que de souvenirs !! Interessante demarche MR préau ; je suis mad et j'habite Marseille ou je suis infirmier aujourd'hui .....
Bon sang , c'est réellement dingue de lire tous ces messages !!!!!!!!
Ecrit par : Mad | samedi, 14 avril 2007
J'oubliais .....
Peu importe ton identité préau ; qu'importe la bouteille pourvu qu'on ait l'ivresse.......
Ecrit par : MAd | samedi, 14 avril 2007
Mad !!! Ah, quelle excellente surprise !
Ainsi donc, ton talent littéraire pour la création de néologismes et d’onomatopées s’accomplit-il dans l’art infirmier ? Je t’imagine au travail, sortir de temps en temps à tes patients quelque laconique réflexion agrémentée de « mmmusc » ou d’improbables concepts :-))) Comme quoi l’étude du cinéma laisse un horizon bien ouvert !
Merci pour ces mots, tu as bien raison – d’ailleurs l’ivresse, n’est-ce pas ce qui nous a tellement liés ?
Ecrit par : Préau | dimanche, 15 avril 2007
Absolument !!
L'ivresse d'une jeunesse insouciante bercée par la mélopée de tant de conversations , d'échanges qui ont forgé peu ou prou les individus que nous sommes devenus mr préau .
A travers cette initiative , je retrouve pele mele des noms retranscris comme autant de flash backs inopinés et a dire vrai délicieux ; cette saveur de jadis , je l'espère , transpire en chacun de nous en tant que partie de nous meme et de ce que nous sommes aujourd'hui .
PS : tu sembles savoir des choses sur moi antique édifice ! Que n'aimerais-je pouvoir en dire autant a ton sujet si tu n'avais en l'occasion emprunté l'identité de ce cher préau protecteur !!!
Ecrit par : Mad | jeudi, 19 avril 2007
IL est un vestige de l'étude du cinéma que je conserve ; l'art de l'illusion qui demeure son essence nous apprend a travers les multiples évènements d'une vie d'homme qu'il ne faut nous laisser nullement tromper par les apparences .. Or , les préjugés on la vie dure et le combat demeure toujours d'actualité ( dédicace à Mr Sarkosy N , passé maitre dans cet art et d'autant plus dangereux en cette periode pré électorale ) .
Très cordialement , Mad.
Ecrit par : Mad | jeudi, 19 avril 2007
Eh bien , je suis décidément bien bavard , en effet je te remercie pour le talent littéraire ; or il s'avére qu'un certain gout pour l'absurde m'ait orienté subrepticement vers cette oasis de calme et volupté qui consiste à considérer l'existence comme une gigantesque farce et de se détacher des tourments de celle-ci à travers un échappatoire qui m'est aujourd'hui plus que jamais indispensable : l'humour . Ainsi , je considère avec tendresse les messages ici déposés et songe
à la fragilité dont nous sommes parés et face à laquelle nous nous trouvons tant démunis lorsque
des fragments de notre etre se trouvent ainsi mis à nus . ceci est bien sur mon opinion et ne saurais etre juge de mes tiers ici reprensentés ...
Ecrit par : Mad | jeudi, 19 avril 2007
Je comprends que tout cela puisse provoquer un sentiment de fragilité, que j’ai d’ailleurs probablement sous-estimé au départ. Aussi l’éprouvé-je de même en risquant mes souvenirs et simplement en m’exposant à l’intensité de leur retour lorsque l’un d’entre vous fait apparition en ce lieu.
En toutes ces lignes, ton élégance t’honore, et j’ai toujours vu ton humour, inhérent à ton style, comme une expression de celle-ci.
Si encore il s’agissait d’art ! Mais il n’est plus question que de techniques de communication. Il semble aller de soi que la démocratie soit la possibilité de participer au débat politique dans l’absence d’exigence de ce que chacun s’élève à penser (c’est le pédagogisme qui métastase) ; que la violence soit indépassable - ou ce qui revient au même, qu’elle ne puisse être combattue qu’à l’aide d’ersatz d’opium et de pression policière ; que la libéralisation absolue soit inévitable et donc bonne ou l’inverse ; que la France doive se dissoudre ou bien rayonner - donc qu’elle soit vouée à la particularité. Il le semble bien et aucun candidat ne parvient à s’arracher au simple désir de satisfaire une clientèle. Aucun ne s’adresse à l’intelligence, seulement au calcul d’intérêt. Tous ne me laissent qu’une impression de bêtise. Avec des nuances toutefois - et des genres différents -, ce qui me permet de ne pas me mettre hors-jeu ; car je ne perdrai pas de vue que la situation peut encore être pire et qu’en matière de vote, quelque chose peut encore être fait contre cela. Ainsi, et dans le même sens que toi, accomplirais-je froidement mon devoir civique par un vote non pas utile, mais nécessaire.
Ecrit par : Préau | vendredi, 20 avril 2007
je vois qui tu es, comme c'est marrant.
mais je ne me rappelle plus ton prénom, c'est con.
je ne garde pas de nostalgie particulière pour cette époque, qui ma foi, fût comme une autre.
bonne continuation.
Ecrit par : une passante | samedi, 07 février 2009
Merci bien, chère passante.
Ecrit par : Préau | samedi, 07 février 2009
Lorsque la mer calme conspire une armure
Et que, moroses et avortés,
Ses courants engendrent des monstres minuscules,
Les voiles meurent.
Ecrit par : Poème | samedi, 07 mars 2009
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